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Face aux lobbies cosmétiques, la législation sur la norme « cosmétique bio » a changé pour laisser la porte ouverte et accepter des substances chimiques dans des produits soit-disant « bio et naturels ».
Comment tromper le consommateur sur la marchandise…

Quels ingrédients la norme ISO 16 128 autorise dans les cosmétiques dit naturels ?

La norme ISO 16 128 n’impose aucun pourcentage minimal de bio dans le produit fini et ne fixe aucune règle concernant l’étiquetage des produits.
Une marque pourra donc communiquer sur son produit « bio » même si celui-ci ne contient qu'1 % d'ingrédients issus de l'agriculture biologique.

La norme n'impose pas non plus de contrôle indépendant par des organismes certificateurs. Les fabricants déclarent simplement leurs ingrédients. L'exonération de ces contrôles entraîne qu'il n'y a pas de cadre et les marques peuvent faire ce qu'elles veulent.

Le pire est que cette norme ISO autorise les parabens, OGM, des substances issues de carcasses d’animaux, du silicone et autres ingrédients pétrochimiques dans une crème dite « naturelle »... 
Ces produits chimiques et polluants figurent sur la liste noire des cosmétiques estampillés bio par un label agréé.

 

Les répercutions de cette norme ISO 16 128 pour les consommateurs

« Il s’agit purement et simplement d’une tromperie pour les consommateurs »

Ce sont les propos de Romain Ruth, président du label Cosmébio, qui représente 350 entreprises de la parfumerie ou du soin du corps naturels et bio.

Les consommateurs vont penser acheter un produit sain et bon car estampillé bio et naturel. Alors qu'en réalité ce n'est pas le cas, il contient des substances chimiques qui sont des perturbateurs endocriniens.

Pour tout savoir sur les perturbateurs endocriniens, comment les repérer et les déjouer, cliquez ici.  

Ces produits restent des cosmétiques conventionnels mais avec l'étiquetage et les slogans des cosmétiques naturels et bio.
Les acheteurs sont donc trompés à cause d'une communication mensongère.

Face à ces nouveaux affichages, Cosmebio, tout comme les associations Génération futures, génération Cobaye et WECF réclament que les substances « suspectes », comme le paraben ou le silicone, soient indiquées sur les étiquettes avec leur pourcentage.

La norme ISO 16 128 ira-t-elle au final dans le sens de la cosmétique vraiment naturelle et bio et le respect des acheteurs ? Affaire à suivre…

 

Sur Marché d'ici, les cosmétiques proposés sont fabriqués en France. Vous trouvez les labels de qualité afin de filtrer les produits vraiment naturels !

 

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